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La Semaine de Convivència à Arles

Articles avec #2005 convivencia d'ete

Convivència 2005 : programme

22 Septembre 2005, 17:30pm

Publié par Association Attention Culture

Au programme de cette semaine

Mardi   12  Juillet : Pyrénées Nord-Sud
etoile.jpg     12h00, rue Réattu
        CONTES d’ici et d’ailleurs par LISE GROS
        MUSIQUE
                  J.F. GEROLD & LE CONDOR
                  FLAMEN’OC

Mercredi  13 juillet : Voyage en Séfarland
etoile.jpg      12h00, rue Réattu, MUSIQUE
          HERVÉ THOMAS
          CLAIRE ZALAMANSKY

        17h00, Jardin des Arts, RENCONTRES & TÉMOIGNAGES
                  Quelle justice aujourd’hui ? Rôles pour la police ?…
                        Et les Droits de l’Homme ?

Jeudi 14 juillet : Vivre   au  pays
                 11h00, rue Réattu, DEDICACE des AUTEURS de langue d’Oc (provençal, occitan…)
                      
Danielle JULIEN, Marinette MAZOYER, Claude MARTI,
etoile.jpg           Georges PELADAN, Céline MARTEAU, Louis SCOTTO…
    12h00, rue Réattu, MUSIQUE
              LO COCUT (Le coucou)
                  
CLAUDE MARTI
   17h00, Jardin des Arts, RENCONTRES & TEMOIGNAGES
                  Volèm TOTJORN viure au país - Voulèn TOUJOUR viéure au païs
            
Nous voulons TOUJOURS vivre au pays

Vendredi  15  Juillet : Canzoni della fronda
etoile.jpg        12h00, rue Réattu,
        MUSIQUE

 
         DELIZIOSO
            OUECH DEK
          17h00, Jardin des Arts, RENCONTRES & TÉMOIGNAGES
                   De la censure à la standardisation musicale, quelle alternative ?

Samedi 16 Juillet : Tsiganes et Gitans, mémoire & avenir
                        11h00 , rue Réattu, DEDICACE des AUTEURS gitans, tsiganes, manouches et gadjos
                                Claire AUZIAS, Esmeralda ROMANEZ, Lucien CLERGUE, Thérèse CHEVALIER,
etoile.jpg                     Marcel COURTHIADES…
           12h00, rue Réattu, MUSIQUE
            GITANOSOY
             17h00, Jardin des Arts, RENCONTRES & TEMOIGNAGES
                  Samudaripen, Le génocide des tsiganes, quelle reconnaissance ?

Exposition
etoile.jpg        Dans le cadre de Convivència une exposition conçue et réalisée par l'association
        Samudaripen d'Arles et l’ASGA (Association Saintoise des Gitans et Amis)
                    “Le génocide des tsiganes et le camp de Saliers en Camargue“
                    se tient du 13 au 16 juillet dans les locaux de la Marseillaise
                    "La Maison des Communistes“, place Voltaire.

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Samudaripen, le temps de la reconnaissance

16 Juillet 2005, 15:14pm

Publié par Association Attention Culture



Convivència
Samedi 16 juillet 2005
Jardin des Arts à 17h00
Peuple emblématique de la liberté,
Peuple léger, insouciant et désinvolte,
Peuple de la séduction par la musique et par la danse,
Les idées reçues, les stéréotypes, les clichés ne manquent pas quand il s’agit de parler des gitans ou des tisganes ; entre admiration romantique, argument touristique et intégration néo-colonialiste.
Ici en Camargue, on devrait pourtant savoir. Savoir et respecter !

Après le côté festif de midi, le débat au Jardin des Arts vient dans la continuité de la journée pour approfondir et comprendre

Samudaripen, le génocide des tsiganes,
quelle reconnaissance ?
rencontres & témoignages

    Les oubliés de l’histoire. Entre 1938 et 1945 des centaines de milliers de tsiganes, gitans, gens du voyage, forains ont été exterminés par les nazis et leurs alliés. Sur le territoire français, des camps regroupaient les prisonniers avant de les envoyer vers les camps de la mort ou dans des centres d’expérimentation médicale.
    Cependant, si la France a admis sa responsabilité dans la Shoah, elle continue d’éluder le Samudaripen, le génocide des tsiganes.

    Des historiens, des rescapés gitans, tsiganes et gadjé témoigneront notamment sur le camp de Saliers en Camargue où une sculpture et un mémorial seront dressés à l’automne, en présence d’élus de la ville d’Arles.

Rencontre-témoignage conçue en collaboration avec l'Association "Samudaripen" d'Arles
et L’association pour un Musée de la Résistance et de la Déportation pour Arles et le Pays d’Arles

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Bibliographie succinte :
    "
Samudaripen" de Claire Auzias
    "
Un camp pour les Bohémiens" de Mathieu Pernot (photos)
    "
Ces barbelés oubliés par l'histoire" de Jacques Sigot
    "
Laissez pleurer les chiens, l'enfance de Trambus" de Michèle Barbier
    “Le voyage, 1000 ans d’histoire“ de Thérèse Chevalier


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Fiesta Gitana

16 Juillet 2005, 15:04pm

Publié par Association Attention Culture


Convivència
Samedi 16 juillet 2005
Rue Réattu à midi

GITANOSOY
musique
    Ces musiciens gitans (guitares et voix) autour de Mario REGIS et sa famille ont puisé à la source profonde de leurs racines gitanes l’eau claire et pure de leur “Arte“ : cette musique sensible qui parle à l’âme et au cœur, passant de la nostalgie et de la gravité à la fiesta et l’insouciance comme leurs doigts virtuoses d’une corde à l’autre.
    Sentiments forts et inspirés que LA PEPA interprètera sur le tablao par sa danse flamenca.
Fin de Convivència festive !

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Censure et standardisation

15 Juillet 2005, 17:54pm

Publié par Association Attention Culture


Convivència
Vendredi 15 juillet 2005
Jardin des Arts à 17 heures

De la Censure à la standardisation musicale,
quelle alternative ?

Rencontres & témoignages

    Musiques ou chansons interdites, musiciens persécutés, hier, aujourd’hui, ici et ailleurs, la censure n’est plus seulement le fait d’une politique arbitraire, le révélateur d’un régime totalitaire.
    La rentabilisation économique et la logique de profit usent de ressorts similaires pour formater la musique, l’extraire de la sphère culturelle pour ne la traiter qu’en termes de produit et de marchandise.
    L’évolution du secteur du disque et de la musique de ces vingt dernières années est édifiante…L’histoire pourrait s’intituler “quand le dictat économique menace la création et la biodiversité culturelle“, mais ce n’est pas une fiction !

    Après un rappel historique des situations de censure, d’interdictions en France et dans le monde, musiciens, représentants de maisons de disques et de labels, organisateurs de spectacles, médias, disquaires témoignent de leurs constats, de leurs analyses, de leurs inquiétudes en tentant de dégager avec l’assistance des propositions alternatives ou de résistance.


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Canzoni della fronda

15 Juillet 2005, 16:03pm

Publié par Association Attention Culture



Convivència
Vendredi 15 Juillet
Rue Réattu à midi

DELIZIOSO
musique
ITALIAN SWING SISTERS
    Entouré de trois musiciens, ce trio de voix féminines interprète avec swing et finesse, le répertoire jazzy des fameuses sœurs Lescano .
    LE TRIO LESCANO : trois sœurs légendaires, Giuditta, Catarina et Alessandra, anciennes danseuses acrobatiques, artistes accomplies, des “frondeuses“ qui chantaient à la fin des années trente en Italie, des chansons frivoles et ironiques, se moquant du pouvoir fasciste.
Le public de l’époque avide de divertissement se délecte de leurs chansons légères et futiles. Saturés de la grandiloquence impériale du régime, certains dénichent dans les textes apparemment anodins les moqueries que le parolier y a malicieusement glissées.
Immense succès populaire ; leurs chansons sont sur toutes les lèvres, leur disque se vend à plus de 350.000 exemplaire par an !!!
    En 1943, le régime applique les lois raciales aux sœurs Lescano, qui sont juives, et les interdit de radio. Un soir, le concert qu’elles donnent au cinéma Grattacielo de Gênes est interrompu par la milice. Elles sont arrêtées, enfermées et accusées d’espionnage.  Le violonceliste qui les accompagne meurt en déportation.
    A la fin de la guerre, elles font leurs adieux à l’Italie et s’exilent en Argentine.
    DELIZIOSO est parti sur leurs traces : recherche de leurs enregistrements, réarrangements des parties vocales et instrumentales. Au big band de cette faste époque, le trio a préféré une instrumentation plus légère (trompette, contrebasse, batterie).
    Mélancoliques ou insouciantes, elles séduisent. Glamour ou désuètes, elles envoûtent. DELIZIOSO sur scène ou en disque c’est plein de charme et d’humour, nourri d’une vraie complicité entre chanteuses et musiciens.
Au chant : Catherine CATELLA, Maryam CHEMIRANI, Mardjane CHEMIRANI
Trompette : Alexis BORRELY
Contrebasse : Jean-Yves ABECASSIS
Caisse claire : Nicola MARINONI
        Discographie :
            DELIZIOSO : “Italian Swing Sisters“ (2003).

OUECH DEK
présentation du projet
    Des artistes femmes d’Algérie et d’ailleurs chantent ensemble pour dénoncer une loi promulguée en 1984 qui légalise l’infériorisation des femmes : le Code de la Famille.
    La chanson “Ouech Dek Yal Qadi“ (Eh juge qu’est-ce qu’il t’a pris) est le soutien d’une campagne de sensibilisation : Code de la famille : 20 ans Barakat (ça suffit) à l’initiative d’associations algériennes et françaises.
    Convivència présentera le disque et la cause en avant-première à Arles.

En 2005, cette loi était toujoiurs en vigueur en Algérie. Qu'en est-il aujourd'hui ?
        Discographie :   
                “OUECH DEK“ CD 3 titres autoproduit et VHS du clip (2002).

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Nous voulons TOUJOURS vivre au Pays

14 Juillet 2005, 15:24pm

Publié par Association Attention Culture



Convivència

Jeudi 14 Juilelt
Jardin des Arts, à 17 heures


    Défendre la langue et la culture régionale pour la seule beauté de l’art n’a en soi aucun sens ; cette démarche, - combat, affirmation ou revendication - ne peut s’inscrire en faisant abstraction de son environnement et de tout ce qui fait le pays, le territoire dans tous ses aspects, avec ses richesses, sa force, sa vitalité mais aussi ses faiblesses et ses difficultés.
    Le débat au Jardin des Arts vient dans la continuité de la journée pour approfondir et comprendre  :

Volèm TOTJORN viure au país

Voulèn TOUJOUR viéure au païs

Nous voulons TOUJOURS vivre au pays

Rencontres & témoignages

    Aujourd’hui, entre la mondialisation et l’Europe, penser région ou province implique de situer sa réflexion dans le cadre d’équilibres nouveaux et à une échelle différente.
    La revendication “Vivre, travailler, créer au pays“ fin des années soixante, est-elle toujours d’actualité ?
A-t-elle une réalité en Provence ? en Pays d’Arles ?
    Autour de quatre thèmes
:
            Le bassin d’emploi,

            Le territoire,
            La création,

            La langue,

des historiens, économistes, écrivains, artistes, ouvriers, paysans, enseignants… témoignent de

leurs expériences et livreront leurs analyses et interrogations.


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Vivre au pays

14 Juillet 2005, 14:39pm

Publié par Association Attention Culture


Convivència
Jeudi 14 Juillet
rue Réattu à midi

Lo COCUT (Le coucou)
musique
    Entre chorale et groupe polyphonique, LO COCUT venu de l’Hérault, constitué uniquement d’hommes interprètera des chansons en langue d’Oc (mais aussi du Corse, de l’Italien, du Catalan…) issues tout autant du répertoire traditionnel que moderne avec un esprit jovial, un brin impertinent et  braillard juste ce qu’il faut.  
  Le groupe est né du besoin d’avoir un répertoire “pour noces et banquets“ et ressemble à Convivència comme deux gouttes d’eau puisqu’aucune répétition de saurait exister sans table garnie et rince-gosiers !

    De l’humour à revendre, pire ils l’offrent à qui veut l’entendre.

   Pour les esprits mal intentionnés (il y en a parfois), Lo Cocut veut dire “Cor Occitan de Clapiers Universalamen T’estimat“.

CLAUDE MARTI

Accompagné de Gérard Pansanel et Pierre Peyras
musique
    Il y a chez CLAUDE MARTI le goût du réalisme, de l’histoire et de l’héroïsme. Sa vie ressemble à ses chansons, mais ce qui importe le plus, c’est qu’il nous ressemble comme un frère.
    Lorsqu’il a commencé à parcourir le pays fin des années soixante, à chanter dans les villages et les universités, dans sa langue d’enfance et non plus celle du maître d’école, il a fait un choix décisif, un acte d’insubordination qui s’apparentait à un retour à sa propre vérité : une manière sans doute d’être encore plus soi-même.
    Chaque chanson de MARTI prend racine dans cette terre audoise, a fait germer l’espoir et a meublé le grand silence de ce pays déserté par ses propres enfants. Non pas qu’il ait été le premier, mais il a été la voix que l’Occitanie à la fois populaire et intellectuelle attendait sourdement et patiemment.
    Claude MARTI sait à merveille chanter ce qu’il y à dire simplement, avec justesse, avec rudesse parfois, mais aussi tendresse et lyrisme. Pamphlétaire, ses refrains sentent la poudre et vont vite et droit au cœur des foules dans les grands rassemblements. Qu’il cesse d’être polémiste et c’est la voix d’un poète amoureux de sa terre, d’un homme à deux racines : “Voici l’homme aux deux racines, chanteur au cœur éclaté, riche de deux terres promises, pauvre de ne les avoir trouvées, moitié fumée, moitié pierre“.
    Figure emblématique du renouveau de la chanson occitane, après dix ans d’absence consacrée à l’écriture, Claude sort “El Jinete“, un album somptueux magnifiquement composé par Gérard Pansanel, un chant profond au carrefour de ses trois langues (l’espagnol, le français, l’occitan), une quête des origines ; les siennes et celles de tout un chacun.
    Claude MARTI nous offrira – avec ses complices musiciens de longue date Gérard PANSANEL et Pierre PEYRAS - des chansons de ce dernier opus, mais aussi les grands titres qui ont marqué le combat pour le pays d’Oc et la langue qui restent gravés dans la mémoire collective.
visiter le site de Claude MARTI
Discographie :   
    “OCCITANIA“ (1970, épuisé)
    “MONTSEGUR“ (1972)
    “UN PAIS QUE VOL VIURE“ (1973, épuisé, grand prix international de l’académie Charles Cros).
    “L’OME ESPER“ (1974, épuisé)
    “L’AN 01“ (1975, épuisé)
    “CAMIN DEL SOLELH“ (1975, épuisé)
    “MONTA-VIDA“ (1980, épuisé)
    “ET POURTANT ELLE TOURNE“ (e pr’aquó vira, 1982, épuisé)
    “EL JINETE“ (2002)
    "
ÇO MILHOR DE MARTI" (2005)
    "ELECTROCCITAN" (2008, parution en mai)

   
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Quelle justice aujourd'hui ?

13 Juillet 2005, 13:56pm

Publié par Association Attention Culture


Convivència
Mercredi 13 juillet 2005
Jardin des Arts à 17 heures
Rencontres & témoignages

    De nombreuses affaires juridiques en cours dans la région (comme celle des 3 musiciens du groupe arlésien Gérard & les Stars) interpellent les citoyens que nous sommes :
    Quelle justice aujourd’hui ?
    Quels nouveaux rôles et nouveaux pouvoirs pour la police ?
    … Et les Droits de l’Homme ?

    EVELYNE SIRE-MARIN, juge d’instruction en poste, ancienne présidente du syndicat de la magistrature, membre de la Ligue des Droits de l’Homme se livrera au jeu des questions-réponses avec le public pour apporter des informations claires et concrètes sur la situation actuelle, mais aussi alerter citoyens, élus et législateurs sur des abus constatés ou des dérives qui viennent en contradiction avec les droits fondamentaux.

Collaboration :
La Ligue des Droits de l’Homme. voir leur site

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Voyage en Séfarland

13 Juillet 2005, 13:13pm

Publié par Association Attention Culture



Convivencia 2005
mercredi 13 juillet, rue Réatt à midi
HERVÉ THOMAS

musique
  1.     La casquette vissée sur la tête, accordéon en bandoulière, HERVÉ THOMAS a tout du chanteur prolétaire des rues, du gouailleur… et pourtant, s’il cultive avec beaucoup d’humour et d’humilité son répertoire de chansons ouvrières et de lutte, il entretient un jardin secret qui s’enracine dans son histoire familiale.
  2.     Cheminot dans la vie et chemineau dans l’âme, au carrefour de la Mer Noire (un père roumain) et de la Méditerranée (une mère algéroise), HERVÉ THOMAS baigne depuis plus de 50 ans au milieu de mélopées que seule la mémoire peut resti-tuer. Chanteur d’occasionS, il aborde ici le Yiddishland avec quelques airs du ghetto.

CLAIRE ZALAMANSKY
Accompagnée de Gilles ANDRIEU
musique
  1.     CLAIRE ZALAMANSKY est née le 3 mai 1967 à Paris.
  2.     A douze ans, elle rencontre Federico Garcia Lorca sous les traits d’Antonio Gadès dans Noces de sang et c’est le coup de foudre. Cette culture la traverse de part en part ; l’espagnol, elle le parle depuis toujours, elle le chante aussi. Au hasard d’une nouvelle rencontre, on lui transmet le cancionero judéo-espagnol et c’est à travers le “sépharland“ qu’elle invite au voyage. Mais à l’orient de la boussole se profilent d’autres découvertes…
  3.     Claire Zalamansky interprète cette Espagne plurielle, où, Chrétiens, Juifs et Musulmans vécurent en bonne intelligence… jusqu’en 1492, date à laquelle les rois catholiques expulsèrent hors de leurs frontières les Juifs, puis les Maures, qui refusaient la conversion.
  4.     Transmis par les femmes, les chants judéo-espagnols forment une véritable tour de Babel. De Grenade à Salonique, les mélodies se teintent de couleurs ottomanes, l'espagnol cède la parole au turc. Au nord du Maroc, le judéo-espagnol s'arabise et, influence oblige, le français laissera aussi son empreinte …
  5.     Récits de reconquête entre Chrétiens et Maures, scènes bibliques, poèmes épiques, chants d’amour, de naissance ou de deuil… telles sont les histoires relatées dans le cancionero sefardi. Des mélodies qui se conjuguent, ici ou ailleurs, à tous les temps, de génération en génération.
  6.     CLAIRE ZALAMANSKY conjugue au présent l’éternelle histoire de l’exil et du métissage des cultures. On est immédiatement frappé par le senti de son expression et la beauté du timbre. Une voix naturelle qui s’inscrit dans la filiation de l’interprétation traditionnelle. Elle a commencé par des spectacles a capella et à domicile, selon le principe des veillées d’autrefois et c’est cette voix-là pure et troublante qui va faire résonner la rue Réattu, soulignée par deux instrumentistes de talent.
Ecouter
"Tres Morillas de Jaen", "Kuando el Rey Nimrod", "Me stas mirando",  "Por la tu puerta yo pasi", "El hermano Maldito (a capella)"

Discographie :

GÜL PEMBE Chants du Sefarland  (2003, en duo Paco IBANEZ pour le titre “Las morillas de Jaen“)
Gilles ANDRIEU a participé à de nombreux enregistrements avec Kudsi Ergüner, Vincent Courtois, Grégoire Baboukian, Philippe Eidel, Berry Hayward consort et Levon Minassian

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Pyrénées Nord-Sud

12 Juillet 2005, 17:47pm

Publié par Association Attention Culture

Convivència 2005
Mardi 12 juillet, rue Réattu à midi

Jean-François GEROLD & LE CONDOR
musique
Le groupe provençal actuel LE CONDOR ouvrira la semaine avec son répertoire traditionnel revivifié et enrichi d’influences musicales du monde entier avec originalité et énergie.
Ce groupe arlésien est mené par le très charismatique Jean-François GEROLD, une sacrée carrure musicale, bardé de diplômes de musiques traditionnelles. Mais ce virtuose du Galoubet-Tambourin et sa soixantaine de musiciens ont choisi de moderniser le patrimoine traditionnel provençal.
Un résultat époustouflant ! la tradition est toujours présente dans sa sincérité, mais elle est rehaussée par l’apport d’autres instruments du monde (cuivres, cornemuses, flûtes indiennes, percussions,…) et une rythmique qui invite à danser.
LE CONDOR assimile les origines celtes de la Provence, revisite la mémoire de sa grandeur médiévale, reconnaît l’influence des populations nouvelles qu’elle accueille et intègre amicalement les brassages culturels qu’elles génèrent.
Une vraie musique du monde, ouverte à la modernité et aux autres, fière et forte de ses racines, de son histoire qu’elle contribue à construire en se tournant résolument vers le futur.
 voir  le site du CONDOR
Discographie :
    Made in Provence, autoproduit, 2004
    "Célébration", autoproduit, 2006.
    "Envol", autoproduit, 2008.
    "Nord Sud", autoproduit, 2009 (DVD en concert)


LISE GROS
contes
Institutrice, puis maître formateur en langue et culture régionale, LISE GROS, conte depuis plus de quinze ans et est aussi écrivain.

Textes de Georges Gros, de collectage ou issus de créations collectives, c’est toujours du pays d’Oc dont il est question dans ses contes merveilleux, romanesques ou fantastiques, peuplés d’animaux réels ou imaginaires et de personnages historiques ou inventés, inspirés par des croyances ou des pratiques séculaires. Ils se déroulent hier, aujourd’hui ou demain, toujours dans des territoires proches et reconnaissables.
La terre d’Oc rivée au corps et au cœur, LISE GROS sait captiver son public en un claquement de langue, du plus grand au plus petit, et le faire cheminer au gré de ses contages dans des univers lointains et pourtant si proches.

Bibliographie :
    Traduction en occitan de “La folle de l’impasse du Telh“ de JC Renoux (L’Harmattan)
    “Pluma de Dama“  Contes.  (MARPOC/ Mar e MONT)
    “Roi de Bouvine“ Poèmes bilingues (Oc/Français) Illustrations Nabli. (Galerie de la Reine)
    “Color dimenche, color Camarga“. Roman en occitan (IEI. Prix du roman occitan 2002)   
    Couleur dimanche, couleur Camargue (L’Harmattan)
    Vendrai rasetaire Album pour enfants (Farfadet IEO)
    La vièlha daa“ Contes de Camargue et Petite Camargue (chez La Mirandole)

FLAMEN’OC
musique

Quand Miquela BRAMERIE, ardente interprète de la nouvelle chanson d’Oc dès son émergence,
Et Joia FERRIE d’origine catalane, formée au théâtre et à la musique par le Centre Dramatique Occitan,
Croisent Antonio NEGRO, guitariste gitan, vertigineux virtuose de la guitare flamenca,
La rencontre est magique, l’osmose immédiate.
Quand la sensibilité d’un artiste “du voyage“ permet de rendre évident ce parcours qui unit la langue des Troubadours à celle de l’andalou Garcia Lorca et à celle du Catalan Salvador Espríu,
Quand les voix se séparent dans le respect de l’authentique pour se rejoindre dans le partage des différences,
Quand la passion s’allie à la tendresse, le métissage qui  s’opère ne peut que s’épanouir comme grenades au soleil.
FLAMEN’OC, trio original catalan-oc-flamenco, entre continuité et modernité, témoigne de la vivacité de Suds créatifs et en devenir. Là où la mémoire demeure, le présent ne se résigne jamais.
“Nous avons naturellement puisé aux sources de nos trois cultures. Se sont croisés des chants douloureux de travail, d’exil, de solitude et des chants lumineux d’amour, de combat, d’espérance“.
FLAMEN’OC, c’est aussi quelques chansons “volées“ : L’Estaca (catalane), Alfonsina (Argentine)… et puis bien sûr des créations ancrées dans la réalité d’aujourd’hui et les rêves de toujours des hommes et des femmes d’ici ou d’ailleurs sur des compositions d’Antonio Negro aussi talentueux mélodiste que prodigieux instrumentiste.
Ecouter "Mai la Mar"
Discographie :
    FLAMEN’OC :
        album
Flamen’Oc (2001)
    Miquela BRAMERIE :   
        “Miquela e Chapacans“

        “O/A duo pour une seule voix“ avec Mirèio Durand-Guériot (2000)
Retour programme 2005


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